samedi 28 février 2009

Jour 10 : watercolor

Par contre, ce parc là, on s'en souviendra ; celui-ci était vraiment magique. Encore un des autres sites géothermal de la région de Rotorua, mais punaise, rien à voir avec celui d'hier. Certes, le geyser était super bien, mais là, mes aïeux, ça envoyait le pâté sec ! De l'eau partout partout, mais jamais de la même couleur. Du bleu gris, du vert émeraude, du jaune d'oeuf, du blanc salé, cassé et mayonnaise, du orange comme notre van, du noir, du fluo... Le tout sous une vapeur par endroit tellement dense qu'on y voyait pas à plus de 10 mètres ; on manquerais presque de trébucher sur un cailloux et de se foutre dans l'un des multiples "puis du diable", qui vous rappellent à quel point l'homme est petit. La jungle qui entoure le site aussi. Les photos sont de toute façon assez parlantes...
Mais le temps nous rattrape et nous devons quitter l'arc-en-terre pour rejoindre Taupo, l'autre grand lac du coin. On sent que les choses sérieuses approchent, plus on descend dans le sud du pays, plus la montagne est présente, plus Lyonel est content, et plus c'est beau. On y voit au loin les trois volcans du centre de l'ile du nord qui pointent, couverts de neige. Malheureusement, on ne pourra pas rester le lendemain pour se balader, nous devons filer prendre un ferry à Wellington et visiter un peu la ville. Mais clairement, on reviendra...

Le parc des couleurs...














Alex regarde le lac fumant du parc des couleurs.











Un petit étang vert.











Attention ne pas marcher ici !














Les lacs vert-turquoise.











Idem vu du dessus.














Le petit oiseau qui marche dans les couleurs.











Et hop, de plus près.











Alex sur le petit pont vu du dessus tout à l'heure.











Le lac qui fume.














le lac qui fume de près.











Un joli trou avec du joli bleu.











On dirait du yahourt celui-là (saveur pomme chimique).














Le yahourt de près.












Une grosse cascade bien bleue, Taupo.

dimanche 15 février 2009

Jour 9 : Mmmmh, ça sent bon...

Cette fois-ci, c'est à Rotorua que nous faisons escale. La petite agglomération s'étend autour d'un très grand lac, et la région est l'une des zones géothermale la plus active au monde. Une odeur de souffre, au début un peu déroutante, mais finalement assez agréable (comment dire, avec le temps, on sent qu'elle est bienfaisante), s'éparpille dans toutes les rues, s'envole au dessus de la ville, entre dans nos poumons. Premiers symptômes. Dans un parc, l'eau chaude comble quelques petits trous où l'on peu se baigner. D'ailleurs, notre camping possède une petite piscine emplie de la même eau naturelle. Et puis si l'on creuse au bord du lac derrière, dans le sable de la plage, de l'eau bouillante remonte. C'est quand même drôlement fait tout ça...
Pendant la journée, nous irons visiter le parc de Te Puia, avec ses geysers montant à plus de 30 mètres (l'eau est expulsée bien haut, et même si ça sert à rien, 30 mètres c'est assez énorme et impressionnant), ses bains de boues bouillantes, ses couleurs cendrées, grises, jaunes, sulfureuses. Dommage que l'ensemble soit mine de rien très touristique, du coup trop de monde tue le monde, et à la fin, on était content de sortir...

Qu'est ce donc ?, Te Puia.











Le site de Te Puia, Te Puia.











Ambiance jaune gris moche, Te Puia.











Haut geyser, Te Puia.














vendredi 13 février 2009

Jour 8 : Adieu Nothland !

C'est partis pour une longue journée de route. Nous traversons la moitié de l'île du Nord, vers Waitamo et ses nombreuses grottes.
D'abord grâce à nos jambes, ensuite par bateau, nous nous enfonçons dans les profondeurs du calcaire néo zélandais, le long d'une rivière souterraine. L'obscurité est de plus en plus pressante, l'excitation monte. A droite, une première lumière verte, puis une autre un peu plus loin, encore, encore, et enfin le plafond, totalement recouvert et éclairé. Mais qu'est ce donc ? Et bien ce sont des milliers de vers luisant qui vivent ici, à l'écart de tout sauf des moustiques (qui sont leur principale source de nourriture), au sein d'une température ambiante constante. Le vert est donc partout dans ce pays, y compris dans les grottes. L'atmosphère est douce. Toutes ces diodes mouvantes sur ce plafond informe, sur ces stalactites, deviennent comme une illusion d'optique, cynétique . Ambiance magique, on aurait aimé profiter seuls de ses "glow worm caves"... Désolé mais les photos étaient interdites... Faites travailler votre imagination :).

A la sortie des glow worm caves (une preuve qu'on y est allé quoi), Waitamo Caves.











Le temps change vite en NZ, Waitamo Caves.











Très vite, Waitamo Caves.











Le soir, le temps a encore évolué, on prépare notre van, Waitamo Caves











Le camping sauvage nous fais dormir dans des endroits assez sympas quand même, Waitamo Caves.











(photo trouvée sur le net) juste pour vous donner une idée, très approximative, des glow worm caves, Waitamo Caves.

jeudi 12 février 2009

Jour 7 : Pahia, the bay of island

Aujourd'hui nada, playa, sable fin, îles, azur, farniente, farenheit, pique-nique, crème solaire, sièste. Un peu trop peut être, au vue de la couleur de peau d'Alex... On s'est remis à dessiner. Voilà pour notre petite journée glande >>> gros repos pour toutes les fatigues cumulées.
Jingle, les looses du jour : les coups de soleils dans le dos d'Alex, bien entendu, et la caméra de Lyonel qui, de nouveau, est cassée.

Alex qui dort et qui brule, Paihia.











Le lendemin matin, le ciel s'est couvert, mais la plage est toujours aussi belle, Langs beatch.











Idem, flûte, Langs beach.

lundi 9 février 2009

Jour 6 : Désert de sable

Après la deuxième sortie pipi de Lyonel, le nuage de moustique dans la voiture est tel que nous finissons par nous lever (avant 6h du mat' !!!). Le soleil pointe tout juste sur le cap Reinga, la vue est magnifique... L'ambiance fraîche et apaisante contraste avec notre nuit agitée (le plafond de la voiture est encore nappé de dizaines de moustiques éclatés, assassinés). Après une belle balade matinale au bout du bout du monde, nous décidons d'aller profiter un peu des plages du coin. Direction les dunes de sables...
Nous arrivons face à un immense désert bordant la mer et débordant sur la forêt. Nous commençons à gravir ces dunes en espérant trouver quelques lagons derrière. La grimpette est vraiment violente.
Nous croisons quelques néo-zélandais fan de sensations fortes qui escaladent les plus hautes dunes et les redescendent en luge ou planches, à fond les manettes !!
Notre marche au milieu du sable, vers l'infini, commence à être longue. Tandis que nous voyons la mer un peu au fond, une végétation dense nous fait petit à petit barrage. Les vagues ne sont qu'à quelques centaines de mètres, mais impossible de traverser ces buissons touffus. Après 2h de marche dans le sable, nous n'avons pas d'autre choix que de faire demi tour. Ce dernier commence à être brûlant (voir bouillantissime). Nous arrivons exténués, nos pieds sont tel des oeufs dans un bain-marie, mère de Jésus.
En cendres et blasés, nous reprenons la route vers Kerikeri, où nous espérons trouver des terres moins hostiles.

5h45, cap Reinga.











Nos voisins de la nuit, cap Reinga.











Là où l'océan Pacifique et la mer de Tasman se rejoignent, cap Reinga.











Le cap en chantier, cap Reinga.











Idem, cap Reinga.











Le phare du bout du bout du monde, cap Reinga.














L'entrée du désert, , Largest sand dunes.














Sur la plateau de sable, Largest sand dunes.











Alex qui désespère, mais ce n'est que le début, Largest sand dunes.











Lyonel qui désespère, mais ce n'est que le début, Largest sand dunes.











La mer n'est plus très loin..., Largest sand dunes.











Paysage lunaire 01, Largest sand dunes.











Paysage lunaire 02, Largest sand dunes.











Alex qui en chie sur le chemin du retour, Largest sand dunes.











Lyonel qui en a chié sur le chemin du retour, Largest sand dunes.

samedi 7 février 2009

Remarque

Pour ceux qui auraient essayé de poster un commentaire, et qui n'auraient pas pu parce qu'il fallait s'inscrire ou on ne sait trop quoi (on a eu plusieurs remarques dans ce sens là...), le problème est réglé >>> vous pouvez poster en anonyme, si bon vous semble.

vendredi 6 février 2009

Jour 5 : Les Kauris

Alors qu'est ce que c'est ça ? Et bien ce sont d'immenses arbres, un peu en perdition, vénérés par les maoris mais déforestés par les colons anglais. On a roulé jusqu'à une magnifique forêt, proche de la jungle. On a croisé au sein d'une végétation dense et luxuriante, ces arbres vraiment hallucinants : le tronc est absolument gigantesque, 20 personnes faisant la ronde, les bras tendus, sont nécessaires pour en faire le tour. Les branches aux sommets des kauris sont tellement larges qu'au final, elles sont comme des arbres formant une seconde foret, là haut. Miazakiesque !
Malheureusement il faut partir, nous avons encore beaucoup de route d'ici le cap Reinga, soit le point le plus haut (ou presque) de la Nouvelle Zélande. La route est magnifique, on enchaîne les bords de mers, puis les collines, les forêts encore, les plaines, avec le soleil qui décline déjà, un peu plus loin. Petit dîner un peu surréaliste entouré d'un troupeau de vaches surexcitées, reconverties en chanteuses meuglantes.
Jingle, la loose du jour : imaginer la moitié d'un bon produit vaisselle vert fluo et bien gras, qui se répand partout dans votre coffre à nourriture et qui imbibe le tout... Voilà, vous y êtes !
Jingle, la loose du jour 2 : imaginer une nuée de moustique qui imbibe votre van à 3h du matin, quand Lyonel ouvre la porte pour aller pisser. Maintenant imaginer le double de ça (les moustiques, pas Lyonel). Voilà, vous y êtes encore ! 65 boutons pour Alex quand même.

Un cimetière, sur la route de Dargaville.











Alex dans la jungle, Waipoua forest.











La jungle, Waipoua forest.











Alex pres d'un Kauri, Waipoua forest.














Alex pres d'un Kauri, encore, Waipoua forest.











Le deuxième plus gros kauri, Waipoua forest.














Le deuxième plus gros kauri, encore, Waipoua forest.














Sunset, sur la route du cap Reinga.